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l'alphabet français

fiches d'orthographe et de grammaire

Coupe sagittale des organes de la parole



L’alphabet français

L’alphabet, ce sont vingt-six lettres pour noter les sons du français ; ces lettres sont majuscules ou minuscules, voyelles ou consonnes :
 
Lettres en majuscule :
A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, Q, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z

Lettres en minuscules :
a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z.

Il y a
six voyelles : a, e, i, o, u, y
Les autres sont des consonnes.

 


Les voyelles :
Les sons sont produits par les vibrations des cordes vocales. Elles sont buccales ou nasales.

Les voyelles buccales:
Le souffle qui les produit s’échappe par la bouche :

a, e, é, è, i, eu, u, o, ou.

Les voyelles nasales.
Le souffle s’échappe par le nez et par la bouche à la fois :

in, an, un, on.

On peut aussi mesurer dans l’articulation des voyelles : le degré d’ouverture buccale, la durée de l’articulation, le point d’articulation.

Voyelles ouvertes 

Quand elles s’articulent avec une ouverture buccale plus grande :

Père, note, car, plan.

Voyelles fermées :
Quand elles s’articulent avec une
ouverture buccale plus petite :

Pli, dé, feu, mur, sou.

Voyelles longues : corps, mur.
Voyelles brèves : lu, prix, pas.
Voyelles moyennes : robe, put, riz.
 
Le point d’articulation détermine la zone de palais en face de laquelle la langue se masse ; les voyelles sont alors
antérieures ou postérieures.
Voyelles antérieures :
La langue se masse en avant dans la bouche :

Date, père, pin, brun

Voyelles postérieures :
La langue se masse en arrière dans la bouche :

Sou, notre, car, plan, bon.

Le a reste une voyelle mixte.



Les consonnes :
= bruits de frottement ou d’explosion produit par le souffle et par les obstacles qui résultent de la fermeture ou du resserrement des organes. On distingue :

  • Les consonnes buccales : b, p, t, g, k, v, f, z, s, j, ch, l, r.
  • Les consonnes nasales : m, n, gn. (On trouve aussi ng dans des mots d’origine étrangère : camping)
  • L’h.

L’h «aspiré » n’existe plus comme son en français moderne et il est réduit à un simple signe graphique qui empêche l’élision et la liaison (le héros, les héros et non «les zéros » !).
Il se fait entendre dans certaines interjection : ha ! hé ! holà !
 
On distingue selon le degré d’ouverture ou de fermeture des organes :

  • Les consonnes occlusives (ou explosives) : p, b, d, t, g, k.
  • Les consonnes fricatives : v, f, z, s, j, ch.
  • S et z sont appelées aussi consonnes sifflantes ; ch, : consonnes chuintantes.
  • La consonne liquide : l
  • La consonne vibrante : r ; le «r parisien ».


On distingue d’après l’endroit ou les organes buccaux se touchent :

  • Les consonnes labiales (lèvres) : p, b, m.
  • Les consonnes dentales (langue et dents) : d, t, z, s, l, n.
  • Les consonnes palatales (langue et palais) : j, ch, gn.
  • Les consonnes vélaires (langue et voile du palais) : g, k, r, ng.


Les consonnes sont dites sonores (souffle + vibration des cordes vocales) ou sourdes (souffle sans vibration) :

  • Les consonnes sonores : b, d, g, v, z, j, l, r, m, n, gn, ng.
  • Les consonnes sourdes : p, t, k, f, s, ch.



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